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La neurostimulation anti acouphènes agit directement sur votre cerveau

CD Neurostimulation Anti Acouphènes

La neurostimulation sonore agit sur le cerveau et désactive vos acouphènes

Révolutionnaire et remarquable par sa simplicité d’utilisation, la Neurostimulation Anti Acouphènes™ agit directement sur le donneur d’ordre de vos acouphènes : le cerveau. Il suffit d’écouter le CD au casque tous les jours et c’est tout.

Son concepteur Philippe Barraqué, musicothérapeute de renom, a abouti à la mise point d’algorithmes intelligents qui, à force d’être répétés, désorganisent les connexions neuronales qui cessent progressivement de générer les bourdonnements, sifflements, tintements, souffles et pulsations ressentis dans les oreilles et dans la tête.

La Neurostimulation Anti Acouphènes™ (N.A.C.) est basée sur des séries aléatoires de douze sons en relation avec les fréquences qui perturbent votre audition. Des études cliniques ont démontré que ces séquences sonores diminuent  l’activité électrique  des cellules nerveuses responsables des acouphènes.

En utilisant quotidiennement la Neurostimulation Anti Acouphènes™, vous constaterez une diminution de l’impact de ces bruits parasites sur votre vie de tous les jours, une meilleure qualité de vie et de sommeil.

Commandez vite le CD Neurostimulation Anti Acouphènes : www.stop-acouphenes.fr


Acouphènes solutions – Tous droits réservés.

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Acouphènes : l’homéopathie ça marche!

homeopathie

Vous avez essayé beaucoup de traitements pour traiter vos bruits dans la tête, vos bourdonnements d’oreilles, et vous pensez que rien ne marche; pourtant, l’homéopathie a fait ses preuves pour agir durablement sur vos acouphènes. Un conseil toutefois, soyez persévérant et prenez vos 3 granules 5CH plusieurs fois par jour et au moment des crises.

  • L’homéopathie adaptée à chaque pathologie auditive :
    • Acouphènes et choc traumatique : Arnica, Hypericum, Natrum sulfuricum.
    • Acouphènes et craquements articulaires : Calcarea carbonica, Ferrum phosphoricum, Graphites, Kalium, Muriaticum.
    • Acouphènes avec joues rouges : Sanguinaria Canadensis.
    • Acouphènes et malocclusion dentaire : Calcarea Carbonica, Graphite, Natrum Muriaticum, Thuya.
    • Acouphènes et ménopause : Glonoïnum, Lachesis.
    • Acouphènes avec oreilles rouges et chaudes : Sulfur.
    • Acouphènes pendant la période des règles : Ferrum Metallicum, Graphites.
    • Acouphènes en position allongée : Graphites, Sulfur.
    • Acouphènes provoqués par des médicaments : Glonoïnum.
    • Acouphènes pulsatiles : Calcarea carbonica, Causticum, Glonoïnum, Lachesis.
    • Acouphènes après le repas, nausées : Nux vomica.
    • Acouphènes avec résonances dans la tête : Baryta carbonic, Causticum, Lycopodium, Phosphorus, Sepia.
    • Acouphènes avec sensation d’oreille bouchée : Lachesis.
    • Acouphènes au seuil de l’intolérable : Actea racemosa.*

Philippe Barraqué, musicothérapeute, expert santé



*Retrouvez plus de conseils en homéopathie et toutes les techniques anti acouphènes dans mon livre Dites stop à vos acouphènes (éditions J.Lyon)

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Oreille malade Acouphènes et anxiété

oreillecortexaud

L’association Acouphènes Québec nous livre ce témoignage : Du jour au lendemain, quand il avait 52 ans, Normand Gour s’est retrouvé avec des acouphènes. L’ingénieur de l’Outaouais n’avait jamais travaillé dans un milieu bruyant. Au fil des mois, il a dû se résoudre à vivre avec un « grichage » intermittent, « comme une radio entre deux postes ».

« Au début, je pensais que j’avais l’oreille gauche bouchée, comme ça m’était arrivé à l’université, dit M. Gour. Mon médecin m’a dit que non. Mon oreille droite a commencé à être bouchée puis ç’a évolué vers un grichage. J’ai fini par être hypersensible aux bruits et j’ai envisagé de cesser de jouer du saxophone dans des orchestres. Mais j’ai lu et j’ai compris que je devais désirer mes acouphènes. Ça peut ressembler à des grillons. J’ai fini par me convaincre que c’était positif pour moi. »

De l’autre côté du spectre, Pierre LeBlanc, un militaire à la retraite, gère plus difficilement ses acouphènes. « J’ai commencé à les avoir en 1996 en Haïti, probablement à cause d’un médicament contre la malaria, dont c’est l’un des effets secondaires. Ç’a été compliqué par un syndrome de stress post-traumatique. Je dois choisir mes activités et leur moment pour éviter le stress. Je fais beaucoup d’ordinateur, mais je dois gérer mon temps, une demi-heure, puis une pause de dix minutes, et une autre demi-heure, sinon je suis épuisé par les acouphènes. Je prends des antidépresseurs et du clonazépam contre l’anxiété. »

Les acouphènes de M. LeBlanc, qui habite Québec, sont compliqués par une surdité importante. Il porte des bouchons atténuateurs qui réduisent de 25 décibels le niveau de bruit ambiant.

Essais et erreurs

Ces deux extrêmes illustrent bien les aléas des acouphènes, un trouble auditif qui génère un bruit fantôme rendant plusieurs patients très anxieux.

  • « La majorité des gens qui ont des acouphènes n’ont pas beaucoup de problèmes, mais pour une minorité, c’est énorme, avec beaucoup d’anxiété et de dépression. »

Sylvie Hébert, présidente d’Acouphènes Québec

« On peut avoir des aides auditives si le problème n’est pas trop grave, mais la thérapie cognitivo-comportementale aide beaucoup, comme pour l’insomnie ou la douleur, ainsi que les contacts avec d’autres gens qui ont le même problème. Acouphènes Québec n’a que 600 membres, mais on pense que 700 000 personnes au Québec en souffrent, dont 70 000 gravement », ajoute Mme Hébert, qui est également chercheuse au laboratoire de recherche sur le cerveau, la musique et le son du Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, affilié à l’Université de Montréal.

Selon une étude publiée l’été dernier dans la revue JAMA Otolaryngology :

Les acouphènes touchent une personne sur dix, un peu plus souvent les hommes, probablement à cause des métiers dans des environnements bruyants.

  • 6,8 % des adultes non exposés à des bruits forts au travail ont des acouphènes
  • 19,2 % des adultes exposés à des bruits forts au travail ont des acouphènes
  • 10,5 % des hommes adultes ont des acouphènes
  • 8,8 % des femmes adultes ont des acouphènes (Source : JAMA Otolaryngology)

Contrairement au Québec, les médicaments contre la dépression et l’anxiété sont souvent utilisés aux États-Unis pour minimiser les impacts des acouphènes. « Ce n’est pas très fréquent ici, dit Janik Sarrazin, président de l’Association d’otorhinolaryngologie et de chirurgie cervico-faciale du Québec. Les anxiolytiques contre l’anxiété ont des effets secondaires importants et n’ont pas d’impact sur les acouphènes. On préfère ne pas recourir à des médicaments. »

Les parades contre les acouphènes nécessitent beaucoup d’essais et erreurs des patients, selon le Dr Sarrazin. « Il n’y a aucune recette qui fonctionne tout le temps pour tout le monde. Parfois, on peut avoir un bruit blanc qui annule votre acouphène à vous. D’ailleurs, le Québec a été l’un des derniers endroits à passer de l’analogue au numérique pour les aides auditives. Les aides analogues avaient un petit bruit de fond. Certains patients avec des acouphènes se sont ennuyés de ce bruit quand ils sont passés au numérique voilà 10 ans. »

Normand Gour, de Gatineau, rapporte que son ORL ne lui a jamais parlé de la possibilité d’une thérapie cognitivo-comportementale. « Il m’a dit qu’il n’y a rien à faire, il était presque fâché d’être confronté à un problème devant lequel il était impuissant. J’ai trouvé par moi-même ma propre thérapie, en lisant. »

Un ORL d’un grand centre donnera toujours des références de psychothérapie à un patient qui en fait la demande, rétorque le Dr Sarrazin. « Personnellement, ça m’arrive deux ou trois fois par année. Notre première approche, c’est de rassurer le patient, de lui dire que ce n’est pas le signe d’un problème plus grave, qu’il n’est pas en train de devenir fou ou sourd. »

Parmi les Américains souffrant d’acouphènes :

  • 45 % prennent des médicaments contre l’anxiété
  • 9 % ont des prothèses auditives électroniques
  • 8 % prennent des suppléments alimentaires
  • 7 % utilisent des méthodes de réduction du stress
  • 3 % utilisent des écouteurs masquant les bruits
  • 0,2 % utilisent la thérapie cognitivo-comportementale (Source : JAMA Otolaryngology)

CD Stop Acouphènes La référence en thérapie sonore

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Acouphènes, où en sont les traitements et la recherche? – Philippe Barraqué

Dans son dernier rapport, l’Inserm fait le point sur les recherches scientifiques sur les acouphènes et sur les protocoles actuels d’accompagnement de la gêne auditive.

Les acouphènes sont des bruits générés spontanément dans la voie auditive. Ils sont le plus souvent liés à une perte d’audition, même s’ils ont parfois une autre origine. Ce sont des sifflements, des grésillements ou des bourdonnements d’oreille, qui ne proviennent pas du monde extérieur. Survenant dans une seule ou deux oreilles, ils peuvent être continus ou intermittents, transitoires ou persistants.  Un acouphène persistant peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années.

Des causes multiples

Dans environ 80% des cas, les acouphènes sont associés à des troubles de l’audition. Dans les autres cas, bien qu’aucun déficit ne soit retrouvé à l’audiogramme, l’existence de lésions indétectables des fibres nerveuses auditives n’est pas à exclure.

Une perte auditive serait le plus souvent à l’origine des acouphènes. Face à une déficience de l’audition, le cerveau va se réorganiser pour s’adapter et tenter de pallier cette déficience. Hélas, cette réorganisation peut entrainer un fonctionnement aberrant du cortex auditif. Dans certains cas, des activités anormales générées le long de la voie auditive seront interprétées comme des sons par le système nerveux central. Le cerveau entendra des sons qui ne correspondent pas à une stimulation acoustique extérieure : c’est l’acouphène !

Un traumatisme induit par intervention chirurgicale, une inflammation liée à une otite moyenne, un médicament toxique pour le système auditif (médicament ototoxique) ou encore un problème vasculaire provoquant une gêne à proximité du nerf auditif, constituent des causes probables d’acouphènes.

Une pathologie fréquente

Environ 10% de la population adulte serait touchée par les acouphènes, avec des formes très sévères dans moins de 1% des cas.

Le risque d’acouphène augmente avec l’âge et la presbyacousie (perte auditive liée à l’âge), atteignant un pic autour de 65 ans. Ce risque progresse également avec l’exposition au bruit au cours de la vie et la survenue de traumatismes sonores. Une récente étude portant sur des discs jockeys de 26 ans, travaillant trois nuits par semaine depuis six ans, montre que 75% d’entre eux souffrent d’acouphènes.

Le retentissement des acouphènes est très variable d’un individu à l’autre. Ils peuvent, notamment, entrainer des difficultés pour s’endormir ou pour se concentrer, des états d’anxiété et de dépression.

Une prise en charge possible

Les chercheurs clarifient peu à peu les mécanismes des acouphènes, pour tenter de proposer des solutions efficaces et durables aux patients les plus affectés. Dans un premier temps, il est utile de consulter pour rechercher une perte auditive. En cas de déficit avéré, une aide auditive permet le plus souvent d’améliorer l’audition et de détourner le patient de ses acouphènes. Dans les cas les plus gênants, des protocoles thérapeutiques sont proposés pour en réduire le retentissement.

Ainsi, les masqueurs d’acouphènes sont des appareils auditifs qui émettent un bruit de fond, modéré mais permanent, qui masque les acouphènes et en limite la perception ; les thérapies cognitivo-comportementales permettent aux patients d’apprendre à mieux vivre avec leurs acouphènes. Par exemple, la sophrologie les aide à supprimer la connotation négative du son et à relativiser son importance.

Des thérapies comportementales proposées dans certains hôpitaux leur permet de ne plus se focaliser sur ces bruits indésirables. En cas d’anxiété et de dépression, une prise en charge par un psychiatre ou par un psychologue, ainsi que des médicaments (anxiolytiques, antidépresseurs), s’avèrent souvent être utiles.

Le soulagement des patients

De nombreuses pistes sont explorées pour parvenir à mieux soulager les patients, ou même à supprimer durablement les acouphènes. Compte-tenu du lien entre troubles de l’audition et acouphènes, améliorer la prévention des pertes auditives et leur prise en charge permettrait de réduire leur incidence. L’exposition au bruit est une cause première des troubles de l’audition : des niveaux sonores élevés détruisent de façon irréversible des cellules de l’oreille interne (cellules ciliées) et altèrent les fibres nerveuses auditives. Ainsi, un traitement limitant la destruction des cellules ciliées, administré dans les heures qui suivent un traumatisme, pourrait atténuer le risque d’apparition des acouphènes. De tels traitements sont en cours de développement ou déjà appliqués sur des cas cliniques ciblés.

Les expérimentations en cours

Des thérapies sonores sont également en cours d’expérimentation. L’idée est d’induire une réorganisation du cortex auditif pour supprimer (ou au moins atténuer) les acouphènes. Concrètement, le patient est exposé à une musique ou à un bruit dépourvu de la fréquence sonore caractéristique de ses acouphènes. Il s’agit d’un traitement à long terme, conduit sur plusieurs mois.

Des essais de stimulation magnétique transcrânienne ont eu lieu il y a une dizaine d’années. Cette stratégie vise à utiliser les stimulations magnétiques pour  provoquer la réorganisation du cortex auditif et réduire les acouphènes. Les résultats obtenus jusqu’ici ne sont pas convaincants. Des stimulations électriques ont également été testées dans le même objectif. Nécessitant l’implantation d’électrodes dans le cerveau, cette technique a été abandonnée dans cette indication : les acouphènes revenaient chez les quelques patients implantés.

Les recherches

Des travaux ont suggéré l’intérêt de stimuler le nerf pneumogastrique (aussi appelé nerf vague), situé au niveau du cou. Chez le rat, le couplage de stimuli sonores spécifiques avec des stimulations brèves et répétées du nerf vague, semble inverser durablement les modifications neuronales liées à la perte auditive, et réduire les acouphènes. Un protocole clinique a débuté en Belgique, chez des patients souffrant depuis plus d’un an d’acouphènes sévères et d’une perte auditive permettant toutefois d’entendre les stimuli sonores.

Côté thérapies pharmacologiques, des essais cliniques sont en cours pour tester l’efficacité de molécules à action locale, capables de bloquer les acouphènes dans des « modèles animaux ». Il s’agit d’antagonistes des récepteurs NMDA sensibles au glutamate. Il semble en effet que les récepteurs NMDA situés sur les fibres nerveuses auditives jouent un rôle majeur dans l’apparition des acouphènes. Ils répondent à la présence excessive de glutamate, principal neurotransmetteur du système auditif, entrainant un surcroit d’excitabilité.

Enfin, des molécules sont en cours d’expérimentation, en injection intra auriculaire ou par voie orale, pour restaurer les cellules ciliées et à terme, recouvrer une audition normale.

Source (extraits) : Unité Inserm 1051 , Institut des neurosciences de Montpellier


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Philippe Barraqué sur France Inter réécoutez…

Réécoutez le podcast de mon intervention sur la méthode « La Voix qui guérit » et autres variations vocales et harmoniques dans l’émission « l’humeur vagabonde » sur France Inter (1/12/15).

Le micro débridé d’Elsa Daynac, son montage poétique « off et on », sa sensibilité à fleur de voix m’ont touché. (lecture à 44′ sur le podcast).
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1196767#

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Découverte scientifique majeure: l’acouphène est bien cérébral! – Philippe Barraqué –

Points d'impacts des régions cérébrales activant des acouphènes

Points d’impacts des régions cérébrales activant des acouphènes

Une étude scientifique publiée dans la revue médicale Current Biology fait état d’une avancée majeure dans la localisation des acouphènes au niveau du cortex cérébral.

En effet, elle relate que ces signaux corticaux ont été localisés dans le cerveau d’un patient épileptique de 50 ans qui devait bénéficier d’une chirurgie pour traiter son épilepsie résistante à tout traitement médicamenteux. Pour cela, le patient a été mis sous surveillance constante pour dresser le tableau clinique précis de ses crises, grâce à 164 électrodes implantées dans son hémisphère gauche et sur une durée de deux semaines.

Les chercheurs ont ainsi pu comparer les périodes de son activité cérébrale où l’acouphène était en phase aigüe avec celles où elles retournaient à la normale. Ils ont ainsi constaté que le signal acouphénique concernait un ensemble assez étendu de régions cérébrales. Sur la photo de l’hémisphère gauche du patient, on peut en effet constater que les localisations sont multiples et d’intensités différentes. Comme l’a déclaré le Dr Philip Gander de l’Université américaine de l’Iowa, « c’est très rare qu’on puisse suivre un patient, par cette technique d’implantation d’électrodes, qui souffre à la fois d’épilepsie et d’acouphènes. »  

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que la méthode d’inhibition résiduelle utilisée par ces médecins pour localiser les acouphènes, rappelle en bien des points les effets positifs et inhibants des bruits masquants en thérapie sonore. Les chercheurs ont en effet soumis leur patient à 60 séances courtes de 30 secondes de bruits écoutés au casque. Les acouphènes aigus et constants du patient ont fortement diminué après chaque écoute. Il a suffi alors de comparer l’activité cérébrale avant et après chaque séance pour constater des impacts résiduels dans le cerveau, comme le confirme le Dr William Sedley, co-auteur de la recherche et neuroscientifique à l’Université de Newcastle. Des tracés d’ondes cérébrales et neuronales spécifiques aux acouphènes ont ainsi été déterminés.

On pensait jusque-là que le signal de l’acouphène n’était vraisemblablement émis que par le cortex auditif et on découvre dans cette recherche innovante qu’une proportion très importante de régions du cerveau est impactée par les acouphènes. Mais ce phénomène si étendu est-il aussi développé lors de la survenue des bruits auditifs? Cette expérience clinique effectuée sur un cas unique ne permet pas de le définir.

Il n’en reste pas moins vrai que cette découverte valide que le signal acouphénique est avant tout cérébral, que les bruits masquants ont un effet inhibiteur et transitoire sur les acouphènes, même si certains protocoles de thérapie sonore demandent à être réévalués. Il reste toutefois à déterminer si ce mécanisme neuronal concerne tout type de bruits auditifs ou seulement certains, et surtout de tester cette méthode sur un échantillon représentatif de patients souffrant d’acouphènes et non épileptiques.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé

http://www.stop-acouphenes.frhttp://www.sophro-acouphenes.fr

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Acouphènes? La sophrologie peut vous aider – Philippe Barraqué

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La méthode Sophro#acouphènes™ conçue par Philippe Barraqué, musicothérapeute, spécialiste des pathologies acouphéniques, atténue, masque, supprime ces acouphènes que vous ne supportez plus.

Le CD Sophro#Acouphènes™ réunit pour la première fois les techniques de métaguérison les plus avancées et celles relaxantes de la sophrologie pour traiter globalement vos bruits auditifs : cohérence cardiaque, relaxation sophronique, pratique du « chirurgien intérieur », yoga de l’oreille, bruit blanc alterné, ondes Alpha/Thêta/Delta, sons filtrés.

La voix du thérapeute vous guide vers des états modifiés de conscience qui synchronisent vos hémisphères cérébraux et agissent sur vos connexions neuronales pour déprogrammer tout signal parasite.

Idéal contre les acouphènes, l’hyperacousie, les traumatismes sonores et les déficiences auditives.

CD Sophro Acouphènes disponible dès maintenant : www.sophro-acouphenes.fr

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