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L’hyperacousie, souvent psy, parfois acquise

trithérapie anti-acouphènesL’hyperacousie est un terme générique qui regroupe un certain nombre de symptômes liés à des pathologies qui rendent l’audition du monde extérieur très difficile. La plupart du temps, il s’agit d’un trouble psychologique, voire psychotique, souvent lié à un traumatisme émotionnel ancien durant l’enfance.

Mais, bien entendu, les personnes qui ont une déficience auditive sont sujettes à l’hyperacousie, car ne percevant plus que certaines fréquences souvent situées dans le medium, les sons très aigus ou très graves leur sont devenus étrangers, voire hostiles. Comme le disait mon cher ami Alfred Tomatis, un chanteur ne peut reproduire que ce qu’il entend. S’il perd des fréquences auditives dans l’aigu ou dans le grave, il ne pourra plus les chanter. Le principe thérapeutique sera donc de l’immerger à nouveau dans ces fréquences, de les lui faire entendre au quotidien pour que son cortex auditif s’y habitue (ce qu’on appelle aujourd’hui l’habituation) et « recâble ses neurones ».

L’hyperacousique a donc une fâcheuse tendance à se replier sur lui-même dans un cocon protecteur. En cela, on peut se poser la question d’une prédisposition autistique, ce que Dolto appelle « l’enfant qui n’est pas né ». Comment le faire renaître? Certainement pas en le confinant chez lui avec ses bouchons d’oreilles sur mesure et sa phobie des sons. Car l’hyperacousie flirte souvent avec la misophonie : une allergie névrotique à tout bruit, à toute relation. Les ORL sont, la plupart du temps, démunis face à une hyperacousie psy car bien entendu, il y a une souffrance réelle du patient mais aucun signe clinique. Par acquis de conscience, et surtout pour rassurer le patient, le praticien lui fait passer une IRM qui n’apporte rien au diagnostic, mais qui augmente souvent son hyperacousie par les « bruits de marteau piqueur » qu’elle lui a fait subir!

Comme vous l’aurez compris, la clé de sortie de l’hyperacousie, c’est un retour à une socialisation douce, à du relationnel, associés à des thérapies de relaxation (yoga, méditation, thérapie sonore, sophrologie). Il n’y a pas d’autres possibilités et aucun médicament disponible pour faire sortir l’hyperacousique de chez lui pour renaître à la vie.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé


Stop Acouphènes, la référence en thérapie sonore anti-acouphènes recommandée par les ORL et les audiologues

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